Un bambou qui grandit de centimètres par jour, un loyer qui augmente de par an, une feuille dont l'épaisseur double à chaque pli, une quantité d'iode radioactif divisée par deux tous les huit jours : ces évolutions suivent deux modèles très simples. Dans le premier, on ajoute toujours le même nombre. Dans le second, on multiplie toujours par le même nombre.
Ce chapitre étudie ces deux familles : les suites arithmétiques et les suites géométriques. Pour chacune, tu sauras calculer n'importe quel terme, ajouter des termes consécutifs, trouver le sens de variation et conjecturer la limite. Tu apprendras surtout à reconnaître le bon modèle dans une situation : c'est un réflexe attendu à l'épreuve anticipée.
Les démonstrations de ce chapitre sont à connaître : terme général des deux suites, et .
Comme à l'épreuve anticipée, les calculs se font sans calculatrice, sauf ceux que l'on confie à un programme Python. Les encadrés « Automatisme » signalent les calculs à savoir faire de tête.
Leçon 1 : Suites arithmétiques
1.1 Ajouter toujours le même nombre
Un jeune bambou mesure cm. Chaque jour, il grandit de cm. On note sa hauteur, en centimètres, au bout de jours.
| (jours) | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (cm) |
Pour passer d'un terme au suivant, on ajoute toujours : pour tout entier naturel , .
1.2 Définition
Définition. Une suite est arithmétique s'il existe un réel tel que, pour tout entier naturel , Le nombre s'appelle la raison de la suite.
L'ordre des mots compte : c'est le même réel pour tous les rangs. La raison peut être positive, négative ou nulle. Elle ne suffit pas à définir la suite : il faut aussi connaître un terme, par exemple le premier.
1.3 Reconnaître une suite arithmétique
On calcule la différence . Si elle ne dépend pas de , la suite est arithmétique, et cette différence est sa raison.
Exemple 1. Soit . Pour tout entier naturel , La suite est arithmétique, de raison et de premier terme .
Exemple 2. Soit . Alors . La suite est arithmétique, de raison .
1.4 Montrer qu'une suite n'est pas arithmétique
Un contre-exemple suffit : il faut trouver deux différences qui ne sont pas égales.
Exemple 3. Soit . On a , et . Donc et . Ces différences ne sont pas égales : la suite n'est pas arithmétique.
Attention. L'inverse est faux : pour prouver qu'une suite est arithmétique, regarder ses premiers termes ne suffit pas. Il faut un calcul valable pour tout entier naturel , comme dans l'exemple 1.
1.5 Avec une relation de récurrence
Si la relation est de la forme , on lit directement la raison.
Exemple 4. Si , la suite est arithmétique, de raison .
Si et , on obtient et . Les différences valent , puis : la suite n'est pas arithmétique.
1.6 Évolutions à accroissements constants
Une suite arithmétique décrit une évolution à accroissements constants : la grandeur change de la même quantité à chaque étape.
Exemple 5 (une bougie). Une bougie mesure cm et perd cm par heure. Sa hauteur au bout de heures est une suite arithmétique de premier terme et de raison . On trouve , et . La raison est négative parce que la grandeur diminue.
Leçon 2 : Terme général d'une suite arithmétique
2.1 La formule
Propriété. Si est une suite arithmétique de raison , alors, pour tout entier naturel ,
Démonstration. On a , puis , puis : pour atteindre le rang , on ajoute fois . Pour le rédiger, on écrit les égalités et on les additionne. À gauche, et , et , et ainsi de suite, s'annulent deux à deux : il reste . À droite, on trouve . Donc , c'est-à-dire .
2.2 À partir d'un autre rang
Entre les rangs et , il y a étapes. Pour tous entiers naturels et , En particulier, si le premier terme est , alors .
Exemple 6. On sait que et . Alors , donc et . Enfin, . Ainsi, .
2.3 Un exemple : la température dans un forage
Dans le sous-sol, la température augmente d'environ °C tous les m. Elle vaut °C près de la surface. On note la température, en degrés Celsius, à mètres de profondeur.
Exemple 7. La suite est arithmétique, de premier terme et de raison : .
- À m, et . Il fait °C.
- On cherche la profondeur où il fait °C. On résout , soit et . C'est à m.
2.4 Lien avec les fonctions affines
La formule s'écrit : le terme de rang est l'image de par la fonction affine . On en déduit que :
- les points sont alignés ;
- la raison est le coefficient directeur de la droite ;
- le premier terme est son ordonnée à l'origine.
Inversement, si pour tout entier naturel , la suite est arithmétique, de raison .
Attention. La suite, ce sont les points isolés, pas la droite entière.
2.5 Sens de variation
Pour tout entier naturel , . Le signe de donne donc le sens de variation.
| Raison | La suite est |
|---|---|
| strictement croissante | |
| strictement décroissante | |
| constante |
Exemple 8. Avec , la température du forage est strictement croissante. Avec , la hauteur de la bougie est strictement décroissante.
2.6 Limite éventuelle
Sur un graphique, les points montent ou descendent régulièrement, sans jamais s'arrêter.
- Si , les termes finissent par dépasser n'importe quel nombre : la suite semble tendre vers .
- Si , la suite semble tendre vers .
Ce sont des conjectures, comme au chapitre 2. Elles seront démontrées en Terminale.
Leçon 3 : Somme des entiers et somme de termes consécutifs
3.1 L'idée en image
Un forestier empile des rondins : un au sommet, puis deux, puis trois, jusqu'à douze à la base. Pour les compter, regardons un cas plus petit, .
Dessinons un escalier : rond dans la première colonne, dans la deuxième, jusqu'à . Une copie de cet escalier, retournée d'un demi-tour, s'emboîte contre le premier. On obtient un rectangle de colonnes et lignes, soit ronds. Il contient deux fois : donc et .
3.2 La formule
Propriété. Pour tout entier naturel non nul,
Démonstration. Notons cette somme, et écrivons-la dans les deux sens. Additionnons membre à membre, colonne par colonne. Chaque colonne vaut , et il y a colonnes. Donc , et .
Exemple 9.
- Pour les rondins : .
- .
- .
Pour retenir la formule : on ajoute nombres, dont la moyenne vaut .
3.3 Somme de termes consécutifs d'une suite arithmétique
Propriété. La somme de termes consécutifs d'une suite arithmétique vaut
Pourquoi ? C'est le même raisonnement : on écrit la somme à l'endroit et à l'envers. À chaque colonne, on ajoute d'un côté et on retire de l'autre : toutes les colonnes valent premier terme plus dernier terme.
Exemple 10 (des gradins). Une salle de spectacle a rangs. Le premier compte places, et chaque rang a places de plus que le précédent. Le nombre de places du rang est une suite arithmétique, de premier terme et de raison . Le dernier rang compte places. La salle compte donc
3.4 Compter les termes
Automatisme. De à , il y a termes. Par exemple, de à , il y a termes, et non . De à , il y a termes.
Exemple 11. Soit . La raison vaut . Comme , les rangs vont de à : il y a termes. Donc
Leçon 4 : Suites géométriques
4.1 Multiplier toujours par le même nombre
Une feuille de papier a une épaisseur de mm. Chaque pli double l'épaisseur. On note l'épaisseur, en millimètres, après plis.
| (plis) | ||||
|---|---|---|---|---|
| (mm) |
Pour passer d'un terme au suivant, on multiplie toujours par : pour tout entier naturel , .
4.2 Définition
Définition. Une suite est géométrique s'il existe un réel tel que, pour tout entier naturel , Le nombre s'appelle la raison de la suite.
Dans ce chapitre, sauf mention contraire, et le premier terme ne sont pas nuls. Sinon, tous les termes sont nuls à partir d'un certain rang, et la suite ne présente pas d'intérêt.
| Suite arithmétique | Suite géométrique |
|---|---|
| on ajoute | on multiplie par |
4.3 Reconnaître une suite géométrique
Si les termes ne sont pas nuls, on calcule le rapport de deux termes consécutifs . S'il ne dépend pas de , la suite est géométrique, et ce rapport est sa raison.
Exemple 12. Soit . Tous les termes sont strictement positifs, et pour tout entier naturel , La suite est géométrique, de raison et de premier terme .
Exemple 13. Soit . On a , , et . Comme et , la suite n'est pas géométrique. Elle n'est pas arithmétique non plus : ses différences valent , puis . Beaucoup de suites n'appartiennent à aucune des deux familles.
4.4 Évolutions à taux constant
Automatisme. Augmenter de , c'est multiplier par . Baisser de , c'est multiplier par . Ce nombre est le coefficient multiplicateur.
À automatiser : une évolution à taux fixe est modélisée par une suite géométrique.
Exemple 14 (un loyer). Un loyer de € augmente de par an. Le loyer au bout de années est une suite géométrique de premier terme et de raison . On trouve et .
Exemple 15 (un téléphone). Un téléphone de € perd de sa valeur par an. Sa valeur est une suite géométrique de premier terme et de raison . On trouve et .
4.5 Évolutions successives et taux réciproque
Quand les évolutions s'enchaînent, les pourcentages ne s'ajoutent pas : les coefficients se multiplient.
Automatisme (évolutions successives).
- Une hausse de suivie d'une baisse de : . C'est une baisse de .
- Deux hausses de : . C'est une hausse de , et non de .
Automatisme (taux réciproque). Après une hausse de , on revient au départ en divisant par , c'est-à-dire en multipliant par . Il faut donc une baisse de , et non de .
Automatisme (valeur initiale). Un prix vaut € après une hausse de . Il valait €.
Automatisme (calculer un taux). Une grandeur passe de à . Le taux d'évolution vaut , soit une hausse de .
Leçon 5 : Terme général d'une suite géométrique
5.1 La formule
Propriété. Si est une suite géométrique de raison , alors, pour tout entier naturel ,
Démonstration. On a , puis , puis : pour atteindre le rang , on multiplie fois par . Pour le rédiger, on écrit les égalités et on les multiplie. À gauche, les termes intermédiaires se simplifient : il reste . À droite, on trouve . Donc .
Exemple 16 (la feuille). . Après dix plis, mm, soit environ cm. Après quarante-deux plis, on trouverait mm, soit environ km. C'est plus que la distance de la Terre à la Lune, environ km. Bien sûr, on ne peut pas plier une feuille autant de fois.
Automatisme. La puissance porte seulement sur . On calcule d'abord la puissance : , et non .
5.2 À partir d'un autre rang
Pour tous entiers naturels et , En particulier, si le premier terme est , alors .
Exemple 17. On sait que et , avec réel. Alors , soit . Donc et . Enfin, .
5.3 Sens de variation
Pour tout entier naturel , Si , alors : le signe de la différence est celui de .
| Raison | Si | Si |
|---|---|---|
| strictement croissante | strictement décroissante | |
| strictement décroissante | strictement croissante | |
| constante | constante |
Si , les termes changent de signe à chaque rang : la suite n'est pas monotone.
Exemple 18.
- est strictement croissante (, ).
- est strictement décroissante (, ).
- est strictement décroissante (, ).
- vaut : elle n'est pas monotone.
5.4 Limite éventuelle
Sur des exemples, on observe trois comportements.
| Raison | Comportement observé |
|---|---|
| la suite semble tendre vers si , vers si | |
| la suite semble tendre vers | |
| la suite ne semble pas avoir de limite : ses termes oscillent |
Ce sont des conjectures : elles seront démontrées en Terminale. Pour , la suite est constante.
Leçon 6 : Somme de termes d'une suite géométrique
6.1 La formule
Propriété. Pour tout réel et tout entier naturel ,
Démonstration. Notons . En multipliant par , chaque terme devient le suivant : Soustrayons ces deux égalités. Tous les termes du milieu disparaissent : Comme , on peut diviser par , ce qui donne la formule.
Si , la formule n'a pas de sens, mais le calcul est simple : la somme vaut .
Automatisme. Dans la somme, il y a termes, de à . C'est ce nombre de termes que l'on retrouve en exposant.
Exemple 19. Avec et :
Exemple 20. Avec et :
6.2 Somme de termes consécutifs d'une suite géométrique
Quand la somme ne commence pas à , on met le premier terme en facteur.
Propriété. La somme de termes consécutifs d'une suite géométrique de raison vaut
Exemple 21 (les ancêtres). Sur dix générations, on compte parents, grands-parents, arrière-grands-parents, et ainsi de suite. Cela fait Cette somme compte termes.
6.3 Une somme qui se stabilise
Pour tout entier naturel , posons La formule donne Comme semble tendre vers , la somme semble tendre vers . On le voit sur un dessin : un carré d'aire , puis, dans un second carré, la moitié, puis la moitié de ce qui reste, et ainsi de suite. On ne dépasse jamais les deux carrés.
6.4 Un peu d'histoire
Ces calculs sont anciens : au XIVe siècle, Oresme calculait déjà des sommes de termes de suites géométriques.
Leçon 7 : Modéliser : croissance linéaire ou exponentielle
7.1 Ajouter ou multiplier ?
La première question est : que reste-t-il constant ?
| Ce qui est constant | Exemple | Modèle |
|---|---|---|
| l'accroissement, une quantité | par an | suite arithmétique, raison |
| le taux, une proportion | par an | suite géométrique, raison |
Sur un tableau de valeurs, on compare les différences, puis les rapports.
Exemple 22. Pour , , , les différences valent : modèle arithmétique. Pour , , , les rapports valent : modèle géométrique.
Automatisme. « Ajouter » est une formulation additive. « Multiplier par » est une formulation multiplicative. Une même évolution peut se dire des deux façons sur une seule étape : passer de à , c'est ajouter , ou multiplier par .
7.2 Évolution et actualisation d'un capital
On place € au taux annuel de .
- Intérêts simples : chaque année, on ajoute du capital de départ, soit €. Le capital est : suite arithmétique.
- Intérêts composés : les intérêts rapportent à leur tour. Chaque année, on multiplie par . Le capital est : suite géométrique.
| (années) | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en euros) | ||||
| (en euros) | environ |
Exemple 23 (actualiser). Actualiser, c'est remonter le temps. Pour disposer de € dans deux ans à ce même taux, il faut placer aujourd'hui soit €.
7.3 Évolution d'une population
Exemple 24 (des chamois). Dans un massif, on compte chamois, et on estime que leur nombre augmente de par an. Le taux est constant : . On trouve , et, avec , environ chamois au bout de dix ans.
Un modèle a des limites : le massif ne pourra pas nourrir un nombre de chamois qui grandit sans fin.
7.4 Décroissance radioactive
Exemple 25 (l'iode 131). La quantité d'iode 131 est divisée par deux en huit jours environ. On part de mg, et on note la quantité au bout de périodes de huit jours. La suite est géométrique, de raison : Quarante jours font cinq périodes : . Il reste mg.
Attention. Ici, compte des périodes, pas des jours.
7.5 Deux croissances comparées
Soient , une croissance linéaire, et , une croissance exponentielle.
Au début, est loin devant. Mais à partir du rang , passe au-dessus. Une suite géométrique à termes positifs, de raison supérieure à , finit toujours par dépasser une suite arithmétique, même si elle part de très bas. On admet ce résultat.
7.6 Le lien avec la fonction exponentielle
Pourquoi le mot exponentielle ? Parce que la variable est en exposant. Une suite géométrique décrit une évolution observée à intervalles réguliers : c'est le temps discret. Au chapitre 11, la fonction exponentielle décrira une évolution de ce type à chaque instant : c'est le temps continu.
7.7 La méthode
- Définir la suite : que mesurent et ?
- Regarder une étape : on ajoute, ou on multiplie ?
- Écrire le premier terme, la raison et le terme général.
- Répondre à la question, avec l'unité, puis juger le modèle.
Leçon 8 : Python : termes, sommes et factorielle
Les listes, les boucles et les fonctions ont été revues au chapitre 2. Ici, on les met au service des suites.
8.1 Calculer un terme
Pour une suite arithmétique, on part de et on ajoute fois la raison. En langage naturel, on écrit .
def terme_arith(u0, r, n):
u = u0
for k in range(n):
u = u + r
return u
>>> terme_arith(7, 3, 10)
37
On vérifie avec la formule : .
Pour une suite géométrique, une seule ligne change : on multiplie au lieu d'ajouter.
def terme_geo(u0, q, n):
u = u0
for k in range(n):
u = q * u
return u
>>> terme_geo(3, 2, 5)
96
>>> 3 * 2**5
96
En Python, la puissance s'écrit **.
8.2 La liste des termes
>>> [7 + 3*n for n in range(6)]
[7, 10, 13, 16, 19, 22]
>>> [3 * 2**n for n in range(6)]
[3, 6, 12, 24, 48, 96]
8.3 Calculer une somme
Pour une somme, on utilise un accumulateur : une variable qui vaut au départ, et à laquelle on ajoute chaque terme.
def somme_entiers(n):
s = 0
for k in range(1, n + 1):
s = s + k
return s
>>> somme_entiers(100)
5050
>>> 100 * 101 // 2
5050
Attention. Dans range(1, n + 1), la borne de droite est exclue : va de à . La division entière // donne un résultat entier.
8.4 Découper en fonctions
Un bon programme se découpe en petites fonctions, chacune chargée d'une seule tâche. C'est la programmation modulaire.
def termes(u0, q, n):
return [u0 * q**k for k in range(n + 1)]
def somme(L):
s = 0
for x in L:
s = s + x
return s
>>> somme(termes(2, 3, 5))
728
C'est bien . La fonction somme resservira pour n'importe quelle liste.
8.5 La factorielle
Définition. Pour tout entier naturel non nul, la factorielle de est le produit des entiers de à : Par convention, .
Exemple 26. .
def fact(n):
p = 1
for k in range(1, n + 1):
p = p * k
return p
>>> fact(5)
120
>>> fact(10)
3628800
Attention. Pour un produit, la variable vaut au départ, et non : sinon, le résultat serait toujours nul.
Ce qu'il faut retenir du chapitre
| Suite arithmétique | Suite géométrique | |
|---|---|---|
| Passage au suivant | ||
| Reconnaître | ne dépend pas de | ne dépend pas de |
| Terme général | ||
| Depuis le rang | ||
| Somme de référence | ||
| Termes consécutifs | ||
| Sens de variation | signe de | : croissante si , décroissante si |
| Limite éventuelle | si | si ; si |
| Modèle | accroissement constant | taux constant |
| Croissance | linéaire | exponentielle |
- Évolution à taux fixe : suite géométrique, de raison ou .
- Évolutions successives : les coefficients se multiplient, les pourcentages ne s'ajoutent pas.
- Nombre de termes de à : .
- Python : accumulateur à pour une somme, à pour un produit ;
range(1, n + 1)pour aller de à .
Rituel d'automatismes
Douze questions à réponses courtes, sans calculatrice, à faire en dix minutes environ : six sur ce chapitre, six sur des automatismes déjà travaillés. C'est le format de la première partie de l'épreuve anticipée. Télécharger le rituel du chapitre 3 (PDF, avec son corrigé).